La Faillite libanaise (2019) : Quand la "mafia politique" s'appelle Zaïm.

Décembre 2025, Mathilde Arnould Boutin

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Il est une conjoncture où l'histoire d'une nation, longtemps chantée pour sa résilience et son ingéniosité économique, bascule dans l'abysse d'une crise systémique d'une ampleur inédite. Telle est la situation du Liban qui, depuis 2019, est secoué par une débâcle financière, monétaire et socio-économique qui, selon l'analyse de la Banque mondiale, se classe parmi les pires crises économiques enregistrées à l'échelle mondiale depuis le milieu du XIXe siècle.[1]

Le cadre d'une crise multidimensionnelle

L'année 2019 marque la révélation éclatante de la faillite d'un modèle qui menaçait la stabilité du pays depuis des décennies. Si la crise s'est manifestée concrètement par une pénurie de devises étrangères et l'effondrement du secteur bancaire, elle a rapidement pris la forme d'une crise multidimensionnelle, englobant les sphères économique, politique, sociale et sanitaire. Sur le plan économique, la monnaie nationale, la livre libanaise, a connu une chute spectaculaire, perdant plus de 95 % de sa valeur pré-crise, alors qu'elle était arrimée au dollar américain depuis 1997. L'inflation galopante, approchant les 200 % fin 2021, a décimé le pouvoir d'achat, plongeant plus de 80 % de la population sous le seuil de pauvreté. Ces chocs économiques et financiers ont mis en lumière une paralysie institutionnelle chronique. L'État libanais est devenu un « État failli [2] », souvent incapable d'assurer les services publics essentiels tels que l'électricité, la santé ou l'éducation. Cette déliquescence étatique a été mise en évidence par le vaste soulèvement populaire, désigné comme la « révolution d’Octobre », qui a débuté en 2019, avec des manifestants réclamant le départ de l'ensemble de la classe politique accusée de corruption et de clientélisme. L'explosion dévastatrice du port de Beyrouth en août 2020 est venue s'ajouter à ce tableau, agissant comme un révélateur supplémentaire des failles structurelles du système.

Le système Zaïm : fondement du contexte politique et social

Au cœur de cette architecture politique défaillante se trouve le système zaïm, pierre angulaire du modèle de gouvernance libanais. Le régime politique est communément caractérisé par une démocratie consociative, marquée par des clivages entre des sous-cultures locales ou des communautés, comme la communauté maronite, enracinée dans certaines régions montagneuses du Liban, avec ses traditions ancrées dans une liturgie syriaque ancienne, ses réseaux sociaux et politiques propres, ainsi que ses affiliations claires autour de leaders influents locaux. Clivages qui nécessitent donc que les élites politiques transcendent ces démarcations par le consensus. Le termezaïm(chef, leader politique ou chef communautaire) décrit l'une des figures centrales de ce système. Pour les Libanais, le zaïm est souvent perçu comme une figure tutélaire, dont l'allégeance peut être féroce, le culte qui lui est voué allant parfois jusqu'à l'obsession.

Historiquement, le confessionnalisme libanais est le résultat de situations complexes issues de l'Empire ottoman et renforcées par les interventions occidentales, qui ont structuré les communautés autour de mouvements religieux. Après la défaite ottomane, la France, puissance mandataire, a établi le Grand Liban en 1920, un État multiconfessionnel dans lequel la communauté maronite, autrefois majoritaire dans le Mont-Liban, ne représentait plus que 52 % de la population totale. La Constitution mise en place sous le Mandat (1926-1943) a institué le communautarisme politique, garantissant une représentation équitable des communautés sur la base du recensement de 1932. L'indépendance de 1943 repose sur le Pacte National, un accord non écrit qui a instauré un système présidentiel et parlementaire confessionnaliste. Ce système de partage des pouvoirs, une forme de consociationalisme, alloue les trois plus hautes fonctions de la troïka au pouvoir selon des lignes religieuses : la présidence de la République à un chrétien maronite, la présidence du gouvernement à un musulman sunnite, et la présidence de l'Assemblée à un musulman chiite. Les maronites ont aussi obtenu le contrôle de l'armée. Ce régime confère historiquement au Président une position forte, héritée des pouvoirs du haut-commissaire français, lui permettant notamment de nommer seul le Premier ministre.

Le système est devenu fragile face aux déséquilibres démographiques, notamment après l'arrivée de milliers de réfugiés palestiniens (musulmans à 80 %) en 1948 et 1967, contribuant à une majorité musulmane et alimentant une opposition croissante. Ces tensions, exacerbées par les inégalités socio-économiques (la communauté chiite étant la plus pauvre), et la présence de l'Organisation de Libération de la Palestine (OLP) qui menait des opérations contre Israël depuis le territoire libanais (notamment après l'Accord du Caire de 1969 qui reconnaissait l'extraterritorialité des camps), ont mené à la Guerre du Liban (guerre civile libanaise) de 1975 à 1990. Le conflit, qui fit entre 150 000 et 250 000 morts, a vu des affrontements initiaux entre milices chrétiennes et insurgés palestiniens, suivis par des sous-conflits inter-factions et l'implication de puissances étrangères (Syrie, Israël, Iran). L'argent des milices, issu du pillage et de l'aide étrangère, est devenu un moyen de redistribution sociale, assurant la fidélité de populations déshéritées. La guerre a pris fin avec l'Accord de Taëf en 1989, qui a révisé la structure du partage du pouvoir sans abolir le confessionnalisme. Taëf a instauré la parité 50/50 entre chrétiens et musulmans au Parlement (supprimant la majorité intégrée dont jouissaient auparavant les chrétiens) et a modéré les pouvoirs du Président maronite au profit du Conseil des ministres. Cependant, l'accord a codifié le système confessionnel, perpétuant le sectarisme.

Le systèmezaïms'est enraciné dans cette structure post-guerre civile, se manifestant comme une forme de féodalisme politique où l'essentiel des affaires politiques et administratives se règle entre leszaïmset leur vaste clientèle électorale, attachée par loyauté personnelle plutôt que par adhésion à un programme politique. Ce mécanisme se déploie principalement via le clientélisme, défini comme une relation de réciprocité et d'échange mutuellement bénéfique entre partenaires inégaux en termes de richesse, de pouvoir ou de statut. Dans le contexte libanais, leszaïmsassurent certaines fonctions de protection et de redistribution sociale (bourses, frais médicaux, emplois, notamment dans le secteur public) en échange du soutien politique de leur base, comblant ainsi l'absence d'un filet de sécurité étatique. Le maintien de ce système est garanti par l'accès des zaïms aux ressources étatiques, qu'ils détournent et redistribuent en priorité aux membres de leur communauté, consacrant ainsi des pratiques de prédation.

L'interdépendance intrinsèque entre économie et politique

L'analyse de la crise libanaise impose de rompre avec l'illusion selon laquelle l'économie pourrait être dissociée de la politique. Le système consociatif a nourri une culture politique de la rente. L'économie libanaise, fortement dépendante des capitaux étrangers (diaspora, transferts de fonds) pour financer son énorme déficit commercial et le service de sa dette, a été façonnée par l'élite politico-financière autour d'un modèle rentier axé sur le secteur bancaire et l'immobilier. Dans un tel État confessionnel, les dirigeants se révèlent incapables de faire des choix politiques difficiles, car privilégier un groupe d'intérêt pourrait provoquer le retournement de leur propre communauté sans gagner de nouveaux partisans. Cette structure de coopération, même entre partis idéologiquement opposés, se fonde sur la rente et justifie la crise à tous les niveaux. Le partage du pouvoir est devenu un « dépeçage de l'État[1] » par les différentes communautés, l'État étant perçu non comme l'instance souveraine garante des droits, mais comme un objet de rapine.

Ainsi, la crise économique qui secoue le Liban depuis 2019 ne peut être appréhendée sans une compréhension approfondie du contexte politique et social dans lequel elle s'est développée, où l'interdépendance du modèle zaïm et de la sphère économique est totale et structurelle. Les paragraphes suivants s'attacheront à décrypter la manière dont l'ancrage de ce système dans la société et son fonctionnement intrinsèquement lié à la politique ont empêché la mise en place de réformes efficaces et ont, de fait, préparé le terrain à l'effondrement que le pays connaît aujourd'hui.


La perversion du partage de pouvoir : l’institutionnalisation de la prédation des ressources

Le système zaïm ne se contente pas de coexister avec la corruption ; il en est le moteur institutionnel, transformant l'État libanais en une ressource à distribuer et à exploiter. Les zaïms accèdent à la légitimité en réussissant à s'arroger des ministères stratégiques. Ces postes sont ensuite exploités pour en tirer des gains, des commissions, des opportunités d'affaires ou victimes de racket. La corruption ne se limite pas aux élites, mais s'est généralisée, allant de la petite à la grande corruption émanant des hommes politiques. Le Liban était classé 137e sur 180 au classement de la corruption en 2019. Les relations entre les hommes politiques et la sphère financière sont devenues « quasiment incestueuses[1] » après la guerre civile. En 2016, 18 des 20 plus grandes banques du pays comptaient des responsables politiques ou des individus politiquement connectés parmi leurs principaux actionnaires. Pour récompenser le financement généreux de l'État chroniquement déficitaire, les banques ont bénéficié d'exemptions fiscales à répétition. L'architecture de la Banque du Liban (BDL) elle-même reflète le système confessionnel et clientéliste. Bien que l'attribution confessionnelle ne soit pas inscrite dans la Constitution, elle régit l'attribution des postes : le gouverneur est traditionnellement maronite, et les quatre vice-gouverneurs sont répartis entre les communautés sunnite, chiite, druze et arménienne. Ce système entrave le fonctionnement adéquat des structures de surveillance et favorise la collusion entre les clans communautaires et le pouvoir financier.

L'entrave systématique aux réformes et à la transparence

Depuis 2019, la classe politique, soutenue par le secteur bancaire, a cherché à bloquer toute réforme de fond, s'opposant notamment aux exigences de la communauté internationale. La crise financière est l'expression d'un système qui a permis le transfert de capitaux hors du pays.

 Le ministre des Finances, Ghazi Wazni, et le gouverneur de la BDL, Riad Salamé, ont été accusés publiquement par le Président de la République, Michel Aoun, en 2021, d'entraver l'audit juricomptable des comptes de la Banque Centrale. L'audit, jugé essentiel pour l'aide internationale, a été saboté : le cabinet Alvarez & Marsal s'est retiré en 2020 après que la BDL ait refusé de fournir 57 % des informations requises, invoquant le secret bancaire. Le rapport d'audit a révélé que la BDL avait déclaré publiquement des « profits substantiels » tout en rapportant zéro profit dans le journal officiel, masquant en réalité des pertes importantes. Les négociations avec le FMI sont dans l'impasse, butant sur le désaccord de l'élite politique et financière concernant l'estimation des pertes et leur répartition. Le puissant lobby des banquiers, aligné sur certains parlementaires, a tenté de réduire de moitié les estimations officielles des pertes du secteur financier. Les « forces de l'injustice », selon l'ancien directeur général du ministère des Finances Alain Bifani, se sont « liguées pour faire avorter le plan de sauvetage ». Le vice-président du Parlement, Elie Ferzli (également membre du conseil d'administration d'une banque), a même avoué : « Oui, nous sommes le parti des banques ». L'Association des Banques du Liban a proposé un plan alternatif rejeté par le FMI, suggérant de vendre les actifs de l'État (l’or, les propriétés immobilières) pour combler la dette, une manœuvre perçue comme un « braquage au profit des 1 % des gens les plus riches »[1]. La question du partage des pertes est le nœud du problème. L'incapacité des dirigeants à s'entendre sur une action politique efficace a été qualifiée par la Banque mondiale de « dépression délibérée[2] ».

La logique du clientélisme et le déni de responsabilité

L'allégeance au leader confessionnel persiste malgré la crise et la corruption. L'attachement au zaïm est si puissant qu'il est parfois décrit comme une « obsession », un « syndrome » ou une « psychose »[1], en d’autres termes une grande partie des Libanais voue un culte immuable à des chefs dont tout prouve qu'ils sont leurs « agresseurs ». Ce phénomène de loyauté inconditionnelle est manifeste même après la « révolution d’Octobre » de 2019. Le slogan unitaire « kellon yaane kellon » (tous ça veut dire tous) s'arrête aux frontières de l'allégeance personnelle. Des partisans de leaders chrétiens ou chiites (Hezbollah, Amal) refusent de les inclure dans la critique générale, les considérant comme des protecteurs de leur communauté contre des ennemis intérieurs ou extérieurs. L'ancrage clientéliste est tel que les jeunes, même conscients que leur zaïm est corrompu et incompétent, n'ont souvent pas d'autre option. La population libanaise, qui s'organise autour de la sphère familiale et confessionnelle, manque d'engagement pour la “chose commune”. La corruption électorale est justifiée par des calculs économiques rationnels de la part des électeurs qui profitent du système. Le citoyen sert et nourrit ces responsables, prolongeant la situation de crise. L'administration elle-même existe en partie pour fournir des emplois et des faveurs, et non pour remplir efficacement ses tâches. Trouver un emploi, notamment dans le secteur public, le plus grand employeur, dépend souvent de la wasta[2]. Même l'obtention d'un permis de conduire peut être soumise à la wasta. Le pouvoir des zaïms est rendu quasi indestructible non seulement par leur contrôle des leviers financiers et institutionnels, mais par la dépendance et la loyauté inconditionnelle d'une large part de la population, qui voit en eux le seul rempart contre l'absence d'État.

La nécessité d'une rupture

L'État libanais souffre d'une double désintégration : par le haut (carence des institutions) et par le bas (absence de cohésion sociale et dépendance communautaire). Les institutions étatiques régaliennes, telles que l'armée et la police, sont par définition faibles dans un système consociatif. L'armée, l'une des rares institutions à conserver une légitimité, est souvent contrainte de cohabiter avec des forces armées non étatiques, comme le Hezbollah. Sortir de l'instabilité économique et politique ne pourra s'effectuer sans faire évoluer, voire diminuer l'influence, du système zaïm. L'économiste Charbel Nahas insiste sur le fait que dissocier l'économie de la politique est absurde, surtout en période de crise, et que la transition vers un État laïc est la condition sine qua non pour le redressement du pays. Bien que la réforme par le haut soit jugée improbable, car l'élite politique profite de la formule consociative, certains appellent à un changement par le bas, fondé sur l'augmentation des frustrations. L'alternative proposée par Charbel Nahas est de négocier une transition avec la classe politique, une fois qu'elle aura compris son incapacité structurelle à résoudre la crise. L'objectif final est de rétablir la cohésion sociale en instaurant la légitimité laïque de l'État, en procédant à l'unification du statut personnel et à l'amendement de la loi électorale, en déconfessionnalisant la représentation politique et en rendant les dirigeants redevables envers les citoyens, et non uniquement envers leur communauté. Ces potentielles réformes se heurteraient cependant sans nul doute à une forte résistance de la part des principaux bénéficiaires du système actuel, tels que les leaders chrétiens, dont l’influence serait considérablement diminuée dans un état devenant majoritairement musulman. L'absence d'un État non corrompu qui prend en charge le bien-être des citoyens fait que les chefs SONT l'État. Le dilemme est qu'une économie soutenable nécessiterait d'améliorer la gouvernance et de lutter contre la corruption, défis que le système zaïm est intrinsèquement programmé pour rejeter. L'avenir dépendra de la capacité du corps politique à se désintoxiquer de cette dépendance, sans quoi les citoyens continueront, malgré tout, à voter pour leurs « assassins» politiques.

 

En conclusion, la situation libanaise révèle une résilience paradoxale du chaos, où l'effondrement économique, jugé parmi les plus graves depuis 1850, est inextricablement lié à la faillite structurelle du système zaïm. En dépit de la nouvelle dynamique politique de 2025, l'élite politico-financière maintient une paralysie décisionnelle en bloquant activement les réformes cruciales exigées par la communauté internationale et le FMI, notamment l'abolition du secret bancaire et la répartition des pertes de 85 milliards de dollars. Le système zaïm, caractérisé par son aspect féodal, tribal et paternaliste, perpétue cette prédation en transformant l'État en objet de rapine, tout en exploitant le clientélisme pour combler le vide étatique et fidéliser une large partie de la population. Ainsi, la remise en question populaire, exprimée par le slogan « kellon yaane kellon », butte sur la dépendance sociétale envers les « agresseurs », rendant la réforme par le haut improbable. L'évolution du Liban se dessine ainsi entre deux voies extrêmes : soit un changement radical par la diminution de l'influence du zaïmisme et l'instauration d'une légitimité laïque, soit la poursuite de l'enlisement institutionnel dans un scénario hybride où l'État maintient une façade minimale tandis que les réseaux parallèles, nourris par une économie de “cash” informelle, diluent sa souveraineté. La possibilité de sortir de cette dépression délibérée demeure conditionnée à la capacité d'une pression citoyenne ou internationale efficace à démanteler cette structure de dépendance et de non-redevabilité.

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