L’effet “Trump” au Moyen-Orient

Janvier 2025, Article de Julie Menon

Le mercredi 15 janvier 2025, un accord de cessez-le-feu entre Israël et le Hamas est annoncé par le Qatar et les États-Unis, marquant la fin de plus de 15 mois d’offensive israélienne sur la bande de Gaza. Accord historique, il entre en vigueur ce dimanche 19 janvier avec déjà trois heures de retard dans l’application de la première phase d’une durée de six semaines, qui est censée marquer la libération de 33 otages retenus dans la bande de Gaza depuis le 7 octobre contre le relâchement par les autorités israéliennes de 737 prisonniers palestiniens. Cet accord marque aussi le retour d’une aide humanitaire dans la bande de Gaza. Selon l’OCHA, l’équivalent de 630 camions d’aide humanitaire est entré dans la bande de Gaza au premier jour du cessez-le-feu. Cependant, cet accord reste « relativement flou », selon Pierre Razoux (dans une interview pour Public Sénat), directeur académique de la Fondation méditerranéenne d'études stratégiques (FMES). L’ambassadeur Elie Barnavi est lui aussi méfiant quant à l’avenir face aux propos du Premier ministre israélien : "Benyamin Netanyahou présente cet accord comme un accord de cessez-le-feu provisoire" et, sur France Inter, il affirme même que Netanyahou "prétend auprès de sa base et de ses partenaires d'extrême droite que la guerre reprendra, aussi dévastatrice qu'avant, et qu'il n'y aura jamais de 2e phase".

Mais avant d’arriver à cette situation, la transition de la présidence américaine de l’administration Biden à l’administration Trump s’annonce comme l’ouverture d’un remodelage des rapports de force au Moyen-Orient. De nombreux dirigeants ont félicité Donald Trump pour son entrée à la Maison Blanche, dont le nouveau dirigeant syrien Ahmed al-Charaa, chef de la coalition de rebelles menée par le groupe islamiste radical sunnite Hayat Tahrir al-Cham (HTC). Dans sa déclaration, il a affirmé : "Nous sommes convaincus qu'il sera le dirigeant qui amènera la paix au Moyen-Orient et rétablira la stabilité dans la région." Nous aborderons ainsi deux enjeux primordiaux qui dépendent de « l’effet Trump » au Moyen-Orient : le conflit israélo-palestinien et le nouveau régime syrien.

Au cours de la campagne pour les élections présidentielles américaines, qui ont opposé Donald Trump (Parti républicain) et Kamala Harris (Parti démocrate), la politique américaine au Moyen-Orient, et plus précisément son soutien à l’État d’Israël dans sa guerre ouverte contre le Hamas, a été un sujet de débat tendu pour les deux candidats. Si le sujet est revenu

massivement, c’est parce qu’il a provoqué des soulèvements du fait de l’indignation d’une partie de la population américaine mais aussi mondiale, notamment étudiante, face à la crise humanitaire engendrée par l’intervention israélienne dans la bande de Gaza. Cette intervention a été qualifiée de « génocide qui a lieu sous nos yeux » par le Président du Comité spécial chargé d’enquêter sur les pratiques israéliennes affectant les droits de l’homme du peuple palestinien et des autres Arabes des territoires occupés, lors de la Soixante-dix-huitième session de l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies. De fait, les déclarations des deux candidats ont été répétées et amplifiées, ce qui nous permet de dresser un panorama de la volonté politique de Donald Trump au Moyen-Orient.

Mais avant, revenons sur la politique que Trump a menée pendant son premier mandat, alors qu’un de ses principaux axes était bien lié au conflit israélo-palestinien. Selon Thomas Wright, directeur du centre sur les États-Unis et l’Europe à la Brookings Institution, la vision de la politique internationale de Trump peut se résumer à ces propos tenus dans une interview en 1980 : les États-Unis devraient être « un pays respecté par les autres », ce qui implique une série d’idées et d’idéaux regroupés en une expression qualifiée en 2018 par Barry Posen d’« hégémonie illibérale ». Cela se perçoit particulièrement au Moyen-Orient, où le président des États-Unis a décidé d’apporter son soutien indéfectible à Israël et souhaite l’imposer au reste du monde, en commençant par la région du Moyen-Orient et plus précisément par la Palestine. En 2017, il a déclaré reconnaître Jérusalem comme capitale de l’État hébreu. Ceci a été suivi, en 2020, par un important plan de paix : les accords d’Abraham, pièce maîtresse de la politique étrangère du républicain, qui normalisent les relations entre Israël et les Émirats arabes unis ainsi que le Bahreïn dans un premier temps, puis le Soudan et le Maroc dans un second temps. Cette position des États arabes vis-à-vis de leur ancien ennemi est prédicatrice d’un statu quo entre États arabes et hébreux, basés sur l’économie, et en fermant les yeux sur la question palestinienne. Cependant, depuis le 7 octobre 2023, les sociétés civiles arabes ont été largement re-mobilisées par les massacres de Palestiniens dans la bande de Gaza, au point qu’un diplomate émirien constate : « J’ai l’impression que la pendule est repartie en arrière. Aujourd’hui, la rue ne fait plus la différence entre les Palestiniens et le Hamas. On entend beaucoup de gens dire que le Hamas est un mouvement de résistance. Il y a deux mois, ce discours n’existait pas. »

Donald Trump s’inscrit aussi dans une perspective très nationaliste et protectionniste, qui s’oppose à toute opération longue et coûteuse à l’étranger, comme il y en a pu avoir par le

passé en Irak, en Afghanistan ou en Libye, perçues à l’intérieur comme à l’extérieur des États-Unis comme de coûteux échecs politico-militaires. Cette politique est caractérisée par les relations américano-iraniennes, en crise politique permanente mais sans pour autant entrer dans un conflit armé. En effet, l’administration Trump s’est retirée de l'accord nucléaire de 2015 en 2018 et a réimposé des sanctions économiques sévères qui visent à imposer une pression maximale, contraignant l’Iran à se « dénucléariser ».

Ce « désengagement » est aussi causé par le facteur énergétique. Les États-Unis ont acquis une indépendance énergétique grâce au développement des gaz de schiste et à la levée des limitations d'extraction au début du mandat de Trump, en 2016. En effet, de 1957 à 2018, les États-Unis consommaient plus qu'ils ne produisaient, mais depuis 2019, ils répondent à leurs propres besoins et exportent également.

Ainsi, lors de sa campagne pour la présidentielle de 2024, Donald Trump a affirmé qu’il apporterait un soutien indéfectible à Israël, déclarant notamment que les attaques du 7 octobre n’auraient « jamais eu lieu sous sa présidence ». Il a également attaqué personnellement Kamala Harris pendant cette campagne, l’accusant de « détester Israël » et d’avoir préféré un « événement de sororité » à un discours du Premier ministre israélien. Il s’est aussi fermement opposé au Hamas, le menaçant juste avant son investiture en déclarant, à propos des otages retenus dans la bande de Gaza : « S'ils ne sont pas libérés ce jour-là, date à laquelle j’assumerai fièrement le poste de président, il y aura de graves conséquences au Moyen-Orient, punies avec une intensité jamais vue dans la longue histoire des États-Unis. » Donald Trump s’inscrit donc dans la continuité de la politique étrangère américaine vis-à-vis de l’État d’Israël et du régime du Premier ministre israélien Netanyahou, alors que, peu avant son départ du bureau ovale, Joe Biden avait approuvé une vente d’armes à Israël pour un montant de 8 milliards de dollars.

C’est donc le lundi 20 janvier 2024, jour de l’investiture du 47e président des États-Unis, et un jour après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu, que Trump déclare à propos de cet accord : « Ce n'est pas notre guerre. C'est leur guerre. Je ne suis pas confiant. Mais je pense qu'ils sont très affaiblis de l'autre côté. » Pourtant, il se targue d’être à l’origine de ce cessez-le-feu : « Notre nouvelle administration a réalisé tout cela au Moyen-Orient en moins de trois mois, sans être présidente. Nous avons fait plus sans être président qu'ils n'ont fait en quatre ans de présidence. » D’un autre côté, le Hamas rebat ses cartes face à la première puissance mondiale. Le 20 janvier, Sami Abou Zouhri, responsable du mouvement islamiste

palestinien, déclare : « Nous sommes heureux du départ de Biden, qui a le sang des Palestiniens sur les mains. Nous espérons la fin de cette ère sombre qui a fait du mal aux États-Unis avant tout et que Trump puisse construire sa politique sur des bases équilibrées capables de barrer la route à Netanyahou et à ses actions diaboliques qui veulent faire sombrer la région et le monde. »

De plus, le président sortant a annulé les sanctions contre les extrémistes juifs violents en Cisjordanie occupée. La signature du décret coïncide tristement avec les violences des colons dans un village palestinien, al-Funduq, où des dizaines de colons ont incendié des voitures et des maisons pour protester contre le cessez-le-feu entre Israël et le Hamas. Ces événements ont été suivis d’une grande offensive militaire israélienne à Jénine, nommée « Mur de Fer », qui a fait 10 morts. Revenant en arrière sur les maigres avancées de l’administration Biden, Trump a également rétabli les sanctions contre la Cour Pénale Internationale, en réaction au mandat d’arrêt contre Benyamin Netanyahou et son ancien ministre de la Défense pour « crimes contre l'humanité et crimes de guerre ». La décision de suspendre l’aide étrangère américaine pendant 90 jours risque aussi d’affecter les organisations locales palestiniennes, qui ne fonctionnent que grâce à des fonds étrangers.

Ainsi, l’« effet Trump » continue de s’implanter dans le cadre du conflit israélo-palestinien, notamment par un soutien inconditionnel américain à Israël et une marginalisation de l’idée même de la formation d’un État palestinien. Le 29 janvier 2025, Trump propose de « nettoyer Gaza » en incitant les « nations arabes » à accepter ses citoyens, notamment l’Égypte et la Jordanie. Cette idée est catégoriquement refusée par le roi Abdallah II de Jordanie et le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, qui déclare : « L'expulsion et le déplacement des Palestiniens de leur terre est une injustice à laquelle nous ne prendrons pas part. » Cette approche s’inscrit dans une logique plus globale de « paix par la force » (Peace through Strength), qui se focalise sur des accords à visée économique et stratégique en ignorant les aspects politiques, sociaux et humanitaires qu’ils peuvent provoquer ou alimenter. L’arrêt des financements américains à l’UNRWA jusqu’en mars 2025 affecte aussi grandement le principal acteur des politiques locales. Par ailleurs, la Knesset a adopté une loi visant à interdire les activités en Israël de l’Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient.

Nous allons maintenant aborder un autre aspect de la politique de Donald Trump au Moyen-Orient, à savoir son approche envers la Syrie, alors que le 8 décembre 2024 marque la chute du régime de Bachar al-Assad. Lors de son premier mandat (2016-2020), le président Trump a adopté une approche opportuniste en Syrie, marquée notamment par l’ordre de frappes aériennes (en collaboration avec la France et le Royaume-Uni) en avril 2018. Ces frappes ciblaient le Centre d’étude et de recherche scientifique (CERS), lieu de développement des armes chimiques syriennes, ainsi que deux entrepôts d'armes chimiques à Him Shinshar, en réponse à des attaques chimiques attribuées au régime de Bachar al-Assad. L’engagement militaire des États-Unis est resté restreint et symbolique, bien que très médiatisé, recevant le soutien unanime de la communauté occidentale. Cependant, cette intervention a été jugée « insuffisante » par le chef de l’opposition syrienne, Mohamed Allouche, qui a déclaré qu’elle ne faisait que « punir l'instrument du crime alors que le criminel est maintenu ».

L’administration Trump a poursuivi son retrait progressif des conflits internationaux, ne maintenant qu’une faible présence sur le sol syrien avec environ 900 soldats, principalement déployés dans le nord-est du pays. Ce choix stratégique visait à sécuriser des ressources importantes, telles que les champs pétroliers de Deir ez-Zor, tout en minimisant les implications directes des États-Unis dans le conflit syrien.

En 2019, Trump a pris la décision controversée de retirer partiellement les troupes américaines déployées au nord de la Syrie, ne laissant sur place qu’un contingent de 50 à 100 membres des forces spéciales. Ce retrait a laissé le champ libre à l’armée turque, qui menaçait d’envahir cette région majoritairement contrôlée par les Kurdes. Trump a justifié cette décision en affirmant dans un tweet : « Il est temps pour nous de sortir de ces guerres ridicules et sans fin, dont beaucoup sont tribales. » Toutefois, cette politique a été perçue comme un abandon des alliés kurdes face à la puissance turque, tout en renforçant l’influence de la Russie et de l’Iran dans la région.

En parallèle, la loi César, adoptée en 2020 par le Congrès américain, a imposé des sanctions économiques particulièrement sévères contre le régime syrien, témoignant de la politique de « pression maximale » poursuivie par Washington. Ces sanctions visaient à affaiblir le régime d’Assad ainsi que ses alliés, notamment la République islamique d’Iran.

Lors de la campagne présidentielle de 2024, Trump a continué d’adopter une rhétorique populiste et protectionniste en ce qui concerne la Syrie. Il s’est montré réticent à engager des investissements massifs pour la reconstruction du pays ou à soutenir des interventions humanitaires coûteuses. À la chute du régime Assad, Trump a publié un message sur sa plateforme Truth Social : « La Syrie est un bordel, mais elle n'est pas notre amie, et les États-Unis ne devraient pas avoir affaire avec cela. Ce n'est pas notre combat. »

L’évolution de la politique de Trump vis-à-vis de la Syrie s’inscrit dans une logique pragmatique et économiquement centrée, similaire à celle de son premier mandat. La priorité de l’administration américaine reste la sécurisation des zones riches en ressources naturelles, notamment les champs pétroliers et gaziers de l’est de la Syrie, afin de maintenir une présence stratégique sans engagement militaire direct. Cependant, la reconstruction du pays nécessitera des investissements massifs de plusieurs centaines de milliards de dollars, une situation dont le nouveau dirigeant syrien, Hayat Tahrir al-Cham (HTC), semble avoir pris conscience. Dans une déclaration après l’élection de Trump, HTC a affirmé : « Nous sommes convaincus qu'il sera le dirigeant qui amènera la paix au Moyen-Orient et rétablira la stabilité dans la région. » Cette déclaration témoigne de la volonté de HTC de poser ses pions vis-à-vis du président américain et de la communauté internationale, alors qu’il cherche à obtenir reconnaissance et soutien financier.

Malgré ces enjeux, l’administration Trump semble privilégier une politique de désengagement, se concentrant sur la limitation de l’influence de l’Iran au Moyen-Orient, un combat déjà amorcé en 2016. Cette stratégie reflète une vision américaine centrée sur ses propres intérêts économiques et stratégiques, tout en évitant des engagements militaires coûteux.

L’« effet Trump » au Moyen-Orient reflète donc des dynamiques amorcées dès 2016 et consolidées en 2024. Ces politiques se focalisent sur la défense des intérêts américains et israéliens tout en marginalisant les initiatives de paix durables, que ce soit en Palestine ou en Syrie. En se présentant comme porteur de stabilité, Trump renforce paradoxalement les tensions régionales en ignorant les dimensions politiques, sociales et humanitaires des conflits. L’avenir de la région demeure incertain, avec une présence américaine plus réduite mais toujours influente, guidée par des intérêts stratégiques et économiques à court terme.

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